Tarbes : ce que les diagnostics disent des appartements et des copropriétés
À Tarbes, la photographie analysée le 7 octobre 2026 repose sur une extraction ADEME du 28 septembre comprenant 16 494 diagnostics enregistrés. Les données disponibles ne permettent pas de séparer les diagnostics collectifs des diagnostics individuels ni de compter les appartements uniques.

16 494 diagnostics enregistrés composent la photographie du parc immobilier diagnostiqué à Tarbes, analysée le 7 octobre 2026 à partir de l’extraction ADEME du 28 septembre. Pour lire ces résultats sous l’angle des appartements et de la copropriété, une limite commande toute l’analyse : ce total ne correspond pas à autant de logements distincts. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les faits disponibles ne donnent pas non plus de ventilation entre diagnostics collectifs et individuels. L’actualité locale tient donc à cette mise à jour des données et à leur interprétation, sans événement municipal associé. Elle décrit un corpus documentaire, mais ne fournit pas un inventaire exhaustif des appartements ou des copropriétés de la commune.
Appartements et copropriétés : deux lectures que la base ne sépare pas
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Tarbes |
|---|---|
| A | 88 |
| B | 703 |
| C | 7 549 |
| D | 5 346 |
| E | 1 950 |
| F | 615 |
| G | 243 |
La lecture collective et la lecture individuelle doivent rester distinctes dans l’interprétation des résultats. Les chiffres transmis ne précisent ni combien de diagnostics concernent un immeuble dans son ensemble, ni combien portent sur un appartement. Ils ne permettent pas davantage de rattacher un diagnostic individuel à un diagnostic collectif. Dès lors, attribuer une même étiquette à tous les appartements d’une copropriété dépasserait les informations disponibles. À l’inverse, présenter les résultats locaux comme une synthèse des performances de chaque immeuble serait également infondé. Pour une copropriété donnée, cette publication apporte un contexte communal ; elle ne constitue pas une description de ses appartements, de ses équipements ou de leur situation énergétique respective.
- À l’échelle communale : 16 494 diagnostics enregistrés, sans décompte fourni des logements uniques.
- À l’échelle collective : aucun nombre de copropriétés ou d’immeubles diagnostiqués n’est indiqué dans les faits disponibles.
- À l’échelle individuelle : aucune ventilation propre aux appartements ni aucun rapprochement avec les diagnostics collectifs n’est fourni.
16 494 enregistrements à Tarbes : le périmètre avant les pourcentages
Le périmètre étudié est celui de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, identifié par le code INSEE 65440. Le jeu local retient une population communale de référence de 44 399 habitants. Ce repère démographique ne transforme pas le nombre de diagnostics en nombre de logements et ne permet pas de calculer la part des appartements couverts. Les unités sont différentes : des habitants d’un côté, des enregistrements de diagnostics de l’autre. Pour la même raison, le volume de la base ne mesure pas directement le nombre de copropriétaires ou de ménages concernés. La méthode consiste ici à conserver l’unité propre à chaque indicateur plutôt qu’à rapprocher des totaux qui ne décrivent pas les mêmes objets.
La date de publication de cette analyse, le 7 octobre 2026, doit également être distinguée de la date de l’extraction utilisée, le 28 septembre 2026. Les résultats présentés reposent sur cette dernière extraction, pas sur une observation réalisée le jour de la publication. Aucun état antérieur comparable n’est fourni : il n’est donc pas possible de mesurer une amélioration, une dégradation ou une progression du nombre de diagnostics. Dans une lecture centrée sur les copropriétés, cette réserve empêche notamment d’annoncer une dynamique de rénovation à partir de la seule répartition des étiquettes. La photographie renseigne la composition du corpus disponible, sans décrire les trajectoires des immeubles ou celles des appartements pris séparément.
7 549 diagnostics C et 5 346 D : quel contexte pour les appartements ?
La classe C rassemble 7 549 diagnostics, soit 45,8 % des enregistrements, et la classe D en réunit 5 346, soit 32,4 %. Ce sont les deux catégories les plus représentées dans la répartition fournie. Les classes A et B comptent respectivement 88 diagnostics, soit 0,5 %, et 703 diagnostics, soit 4,3 %. Ces résultats donnent le cadre énergétique général du corpus tarbais. Ils ne permettent toutefois pas d’affirmer que la majorité des appartements d’une copropriété particulière relève de C ou de D. Sans distinction entre types de diagnostics et sans identification des logements uniques, la fréquence d’une étiquette dans la base reste une fréquence d’enregistrements, non une mesure de la composition de chaque immeuble.
À l’autre extrémité de la répartition, la classe E compte 1 950 diagnostics, soit 11,8 % du total. La classe F en compte 615, soit 3,7 %, et la classe G 243, soit 1,5 %. Réunies, F et G représentent 858 diagnostics, ou 5,2 % des enregistrements. Ce chiffre ne doit pas devenir, par raccourci, celui de 858 appartements distincts ou de 858 copropriétés. Le même garde-fou vaut pour les 1 950 diagnostics E. La portée concrète de ces résultats est de situer le poids de ces étiquettes dans le corpus communal, tout en laissant ouverte leur distribution entre appartements, maisons, diagnostics individuels et diagnostics collectifs.
- A : 88 diagnostics, soit 0,5 % ; B : 703 diagnostics, soit 4,3 %.
- C : 7 549 diagnostics, soit 45,8 % ; D : 5 346 diagnostics, soit 32,4 %.
- E : 1 950 diagnostics, soit 11,8 % des enregistrements.
- F : 615 diagnostics, soit 3,7 % ; G : 243 diagnostics, soit 1,5 %.
1948-1974 : 49,2 % du corpus géolocalisé, sans portrait type de copropriété
La période de construction dominante est 1948-1974, avec 49,2 % du corpus géolocalisé. Les données indiquent également 21,1 % de bâti antérieur à 1949, 70,3 % antérieur à 1975 et 87,9 % relevant des périodes antérieures à 2001. Ces repères installent l’ancienneté du bâti dans la lecture locale, mais ils ne donnent pas l’âge propre des copropriétés diagnostiquées. La précision sur le corpus géolocalisé compte : elle doit accompagner l’indicateur auquel elle se rapporte, sans assimiler automatiquement son périmètre à celui de tous les enregistrements. Les catégories chronologiques doivent aussi être lues telles qu’elles sont fournies, sans les recomposer en tranches supposées exclusives ou en déduire une distribution absente.
Pour les appartements, rapprocher ancienneté et étiquette énergétique peut sembler éclairant, mais aucun croisement de ces deux dimensions n’est fourni. Il serait donc injustifié d’attribuer les diagnostics F ou G à une période de construction précise, ou d’expliquer la fréquence de C par l’âge du parc. Les données ne documentent pas non plus les travaux réalisés dans les immeubles concernés. Elles ne permettent ni de relier une étiquette à une rénovation, ni d’identifier un besoin de travaux propre à une copropriété. L’ancienneté reste ici un élément descriptif du corpus. Elle ne vaut pas démonstration d’une cause de consommation et ne remplace pas une information énergétique rattachée à un appartement ou à un immeuble identifié.
Gaz naturel et 63 m² : des indicateurs sans ventilation par copropriété
Les maisons individuelles représentent 13,8 % dans les données fournies. Cette indication ne suffit pas à nommer et à décrire toutes les autres catégories du corpus : aucune part explicite des appartements ou des copropriétés n’est donnée. La surface médiane atteint 63 m², la consommation médiane 165 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé 931 €. Ces trois valeurs décrivent des dimensions différentes. Elles ne constituent pas ensemble la fiche d’un appartement réel, ni celle d’un logement représentatif de chaque copropriété. En particulier, rien ne permet d’affirmer qu’un appartement de 63 m² présente simultanément la consommation médiane et le coût médian annoncés dans l’extraction. Leur association ne doit donc pas fabriquer un cas individuel fictif.
Le gaz naturel est le chauffage principal indiqué dans l’extraction pour 9 447 diagnostics. Ce nombre porte, lui aussi, sur des enregistrements, et non sur autant d’appartements ou de systèmes de chauffage distincts. La donnée ne précise pas la répartition entre chauffage collectif et individuel. Elle ne permet donc pas d’identifier le mode d’organisation énergétique des copropriétés, encore moins d’attribuer au gaz une étiquette particulière. Le coût annuel médian estimé de 931 € ne peut pas davantage être présenté comme une facture commune à tous les appartements. Pour la lecture collective comme pour la lecture individuelle, ces repères restent des indicateurs du corpus, sans estimation personnalisée ni ventilation fournie entre les différents immeubles.
Martinet, Marcadieu, Mouysset : aucune hiérarchie énergétique des copropriétés
Les secteurs IRIS analysés sont Martinet, Marcadieu, Cimetière de la Sède, Mouysset et Préfecture. Leur présence dans le périmètre d’analyse ne s’accompagne ici d’aucun effectif, taux ou indicateur énergétique détaillé par secteur. Il n’est donc pas possible de désigner celui qui concentrerait les copropriétés les mieux classées, les appartements les plus consommateurs ou les diagnostics F et G. La même limite interdit de transposer la répartition communale à chacun de ces secteurs. Une étiquette observée dans l’ensemble tarbais ne renseigne pas sa fréquence à Martinet ou à Préfecture. L’échelle locale disponible est précisée par ces noms, mais la comparaison énergétique entre secteurs reste hors de portée des faits transmis.
Géorisques recense cinq familles de risques : inondation, mouvement de terrain, séisme, risque industriel et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon indiqué est de 1. Ces informations doivent rester séparées des résultats énergétiques. Elles ne permettent ni de localiser l’exposition de chaque copropriété, ni de qualifier la situation d’un appartement précis, ni d’expliquer une étiquette de diagnostic. Une zone sismique non renseignée ne constitue pas une affirmation d’absence de risque. De même, le recensement d’une famille de risques à l’échelle locale ne suffit pas à attribuer une exposition identique à tous les immeubles. Aucun croisement entre secteurs, risques et classes énergétiques n’est fourni.
G depuis 2025, F en 2028, E en 2034 : les limites du décompte locatif
Les conséquences locatives des étiquettes donnent une portée concrète à cette lecture, à condition de ne pas confondre enregistrements et situations individuelles. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. Le corpus tarbais compte 243 diagnostics G, mais il ne précise pas combien correspondent à des logements uniques proposés à la location ou concernés par un nouveau bail. Ce total n’est donc pas un décompte de baux concernés. La règle fournie et la statistique locale peuvent être rapprochées, sans convertir l’une en mesure directe de l’autre.
Pour les copropriétés, cette distinction évite de présenter une échéance attachée à une classe énergétique comme la situation uniforme de tout un immeuble. Les données disponibles ne relient pas les appartements entre eux et ne donnent pas leur statut locatif. Les 615 diagnostics F et les 1 950 diagnostics E signalent le poids de ces classes dans le corpus, pas le nombre de propriétaires bailleurs concernés par les échéances prévues. Il n’est pas davantage possible d’estimer combien d’appartements changeraient de classe avant ces dates. L’analyse du 7 octobre 2026 expose ainsi un calendrier réglementaire fourni et une répartition actuelle des enregistrements, sans annoncer de trajectoire future pour les copropriétés de Tarbes.
- Depuis le 1er janvier 2025 : les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail en métropole.
- En 2028 : échéance prévue pour les logements F, sans décompte local fourni des logements locatifs uniques concernés.
- En 2034 : échéance prévue pour les logements E, sans projection de leur classement futur dans les données.
Vente et audit : ne pas assimiler copropriété et monopropriété
L’autre distinction concrète concerne l’audit énergétique réglementaire à la vente. Le fait juridique fourni vise les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Cette formulation ne permet pas d’étendre automatiquement ce champ aux appartements en copropriété. Le vocabulaire compte donc autant que l’étiquette : un immeuble en monopropriété ne doit pas être présenté comme une copropriété dans l’analyse. Les données tarbaises ne précisent pas combien de diagnostics E, F ou G correspondent à des biens relevant du champ indiqué, ni combien de ventes seraient concernées. Aucun volume local d’audits à réaliser ne peut en être tiré.
Au terme de cette lecture centrée sur les appartements, l’apport de la mise à jour est précis : elle situe les étiquettes, l’ancienneté du bâti et plusieurs indicateurs énergétiques dans un corpus communal daté. Sa limite principale reste l’absence de liaison entre diagnostic collectif, diagnostic individuel et logement unique. Pour décrire une copropriété particulière à partir de cette base, il manquerait notamment l’identification des enregistrements qui s’y rapportent et leur périmètre exact. Ces informations ne figurent pas dans les faits disponibles. La photographie de Tarbes permet donc une analyse du contexte dans lequel s’inscrivent les appartements diagnostiqués, mais pas un bilan par copropriété, une estimation de dépenses individuelles ou un décompte des logements concernés par chaque échéance.
Questions fréquentes
Les 16 494 diagnostics correspondent-ils à 16 494 appartements à Tarbes ?
Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les données ne fournissent ni le nombre de logements uniques ni une ventilation propre aux appartements.
Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels des copropriétés ?
Pas avec les faits disponibles. Aucune répartition entre ces deux périmètres ni aucun rattachement entre diagnostics d’un immeuble et diagnostics de ses appartements n’est fourni.
Combien de diagnostics sont classés F ou G dans le corpus tarbais ?
Le corpus comprend 615 diagnostics F et 243 diagnostics G, soit 858 enregistrements au total et 5,2 % de la base. Ce nombre ne correspond pas nécessairement à 858 logements uniques.